De Chiang-Rai à Luang Prabang, et de l’eau, de l’eau, de l’eau!

Nous sommes depuis ce matin à Vientiane, la capitale du Laos. Et nous y sommes depuis 5 heures du matin. Hormis le fait de nous permettre de voir les moines se balader dans la rue pour chopper des offrandes (je pense qu’il y a nécessairement un terme technique pour ça, mais bon, je trouvais ça plus rigolo hihihihi), c’est surtout de la fatigue que l’on a.
Le bus que nous avons pris depuis Luang Prabang n’était pas le plus agréable que nous ayons fait (vieux bus scolaire, jeune conducteur – petit truc fun, son volant ressemblait comme deux gouttes d’eau à la queue de Tigrou, mais je n’ai malheureusement pas de photo à l’appui- , la route pas géniale, et le bus surblindé – toute la rangé du milieu était occupée par des gens assis sur des tabourets en plastique, et c’est avec beaucoup de chance et de négociation que nous avons eu les deux places de devant à la dernière minute-, ah oui! dernière chose : Ambre est encore un peu patraque) mais je pense pouvoir dire sans prétention qu’on commence à avoir l’habitude.
En arrivant, les tuk-tuk nous proposent des prix qui ne nous conviennent pas et nous n’arrivons pas à un compromis… OK, le soleil rose se lève et il fait bon. Nous allons marcher!
Les hostels conseillés sont évidemment pleins (ou puent la m***), alors on se retrouve dans cet hôtel plutôt pas mal du tout où, en attendant que la chambre se libère, je peux vous saouler avec mes états d’âme.
Et pour ne pas me perdre, je vous propose de faire ça avec des sous titres (de cette manière, les fainéants pourront aller directement à l’essentiel), et de revenir un peu dans le temps.

Comment venir au Laos depuis Chiang-Rai en Thaïlande?

“Je ne vous recommande pas de faire ça par vous même”, “Nous avons de bons package”, “Pak beng, c’est tout pourri”, “Un tour vous reviendra beaucoup moins cher”, “ce n’est pas possible autrement qu’avec un tour”…
Bon, je vous épargne tous les autres, mais en gros c’est ce que vous disent certains hostels, ou les racoleurs à la sortie des bateaux ou bus. Foutaises! On peut très bien tout faire tout seul, et c’est même très facile.

A Chiang Rai, nous nous sommes levés très tôt le matin pour prendre le premier bus pour Chiang Khong (ville où l’on peut traverser la frontière avec le Laos, à Houei Xai). Petit déj avec quelques tartines, et du Milo (une boisson au chocolat de Nestlé qui marche à fond ici, en vrai c’est du bête chocolat en poudre) et on file à la gare du centre ville. En arrivant à 5H40 pour le bus de 6h, on pense avoir nos places à côté pour finir notre courte nuit (évidemment on s’est dit que c’était mieux si on se couchait tard). Mais on arrive devant un bus blindé (intérieur et extérieur), qui part à la minute où on monte dedans. Ambre est debout devant la porte (ouverte) de devant, et moi debout devant la porte (ouverte aussi) de derrière. Le bus est à 65 baht/pers. Les gens sont sympas (surtout la contrôleuse qui se donne à fond pour que tout le monde soit à l’aise alors qu’elle reste debout tout le long), le soleil se lève, les paysages sont beaux, les petits villages prennent vie, les morning market sont remplis de gens qui déjeunent, chaque arrêt (toute les 7 minutes environs) des gens montent et descendent, c’est fun!
“Sur le plan ça paraissait plus près”. En effet le port est un peu loin de l’arrêt de bus, mais nous le faisons sans problème en une vingtaine de minute. Arrivée là bas, Ambre voit les prix des bateaux pour la traversée jusqu’à Houei Xai à 20 bahts. Cool, c’est toujours les mêmes prix! On fait tamponner nos passeports pour la sortie de Thaïlande. Il y énormément de monde (et beaucoup parlent français, et encore plus suivent un guide), mais cette étape va très vite.
On va ensuite vers les long tail boat, mais là, surprise! Le prix est désormais de 40 bahts! C’est par normal ça. Alors on remonte vers là on nous avons vu les affiches, mais miracle, une a été arrachée et l’autre a été substituée. Complot ou manque de bol? Le fait est qu’Ambre a bien les boules quand nous sommes finalement obligé d’acheter les billets (on a quand même essayé de passer direct avec le “chauffeur”, et avons même failli passer gratis, mais bon… on fait parfois preuve d’honnêteté).
Vrrrr. Et en 3 minutes nous voilà de l’autre côté! Est ce que ça valait vraiment se prix là? Non, c’est sûr. Mais avec le nombre de personnes qui passent par jour, il doivent se faire un sacré paquet de blé (et je suis même pas sûr que le gars qui conduit ait beaucoup dans tout ça).
De l’autre côté. Bon bhin pas de gros changements. Un mec m’alpague pour me proposer un tour pour faire le mékong en 2 jours. Ouais, on va voir. D’abord on fait l’administratif. 1 heure plus tard (il y a du monde, ils sont peu, et ils ne savent pas toujours donner les bonne infos – le fameux “oui oui” qui veut dire je ne sais pas-), un joli visa, un tampon en plus, et 60$ en moins (CF article d’Ambre), nous voilà prêts. Le gars nous donne sont prix 950 baht… on pensait à 700. On fait tomber à 900 mais ne sommes toujours par convaincu. Et selon lui il y a peu de bateaux (n’essayerait il pas de nous y mener… en bateau huhuhu). On le suit sans grande conviction. Mais au passage, alors qu’il est avec nous, on demande sans pitié à une femme combien elle propose le tour. 900 sans négo.Ah! Alors on gratte pour faire baisser mais elle a l’air sincère et dit qu’elle ne peut pas. Par contre, elle est vraiment sincère puisqu’elle nous dit qu’au port des bateaux partent tout le temps et que le prix officiel est de 800 bahts. La différence? Leur marge, et le prix du tuk tuk qui vous mène jusqu’à l’autre côté. Bon OK, c’est abuser, surtout que le tuk tuk ne nous a couté que 20 par personne (négociation évidemment obligatoire). On manquait de temps, mais en arrivant bien avant on peu même y aller à pied. Il suffit d’aller de prendre la route à gauche sur moins de 2 km. Tout le monde vous dira que c’est entre 2 et 4 km, mais c’est normal, c’est un sens unique, les taxis font le tour…
En arrivant là bas, le prix est le bon, et on se retrouve avec les gens qui avait pris le tour. Comme quoi, c’est vraiment pareil!

Bon! Je dois vous avouer quelque chose. On vient d’avoir la chambre (qui est vraiment pas mal au final, un très bon rapport qualité prix… au Laos en tout cas), mais je vais quand même continuer à vous gonfler puisqu’il y a le Wifi dans la chambre

Comment passer deux jours sur un bateau ?

Ce paragraphe devrait aller vite puisque sur un bateau, il n’y a rien d’autre à faire qu’attendre… Et c’est ça qui est génial. Voir la vie sur les bords du mékong. Les cabanes, les gens qui pêchent, les enfants qui se baignent et vous font signe de la main, le soleil rose qui se couche, la forêt… c’est superbe.

A bord, c’est un peu moins romantique comme ambiance. Une vrai colonie de vacances. On notera particulièrement ce groupe d’irlandais qui ont attaqué à la vodka, continué à la bière (beerlao pour ne pas citer la marque), et finit par être vraiment trop bruyant (voire à s’écrouler par terre pour certaines). De vrais bof!
La première nuit, nous faisons étape à Pak Beng. Avec ce que j’ai lu sur cette ville, je m’attendais à payer un prix fort pour une ville pourrie.
En arrivant, des jeunes sont là pour vous proposer des Guest House mais, contrairement aux racoleurs d’Amérique du sud, je les trouve peu insistants. On va vers la ville et,comme elle consiste à une rue principale point barre, on décide de prendre à gauche. Un mec, un peu gonflant fait la chambre à 150 avec eau chaude, et une femme discrète la fait 100 bahts avec eau froide. Avec la chaleur qu’il fait, on se fout d’avoir de l’eau chaude qui marche une fois sur deux.

Vu sur le mékong, lit king size, ventilateur, propriétaire gentille comme tout et cuisinière hors-pair (il faut voir les plats qu’elle nous a servit le soir… excellent!).
Après une première journée comme ça, autant dire que le Laos nous ravie. C’est beau, les gens sont gentils, et c’est bon marché (les plats ayant été deux fois plus chers qu’en Thaïlande, mais deux fois et demi plus copieux).
Pour la deuxième journée, on change de bateau, et cette fois ci nous sommes arrivés assez tôt pour avoir de vrais fauteuils (sièges de voiture adaptés), plutôt que les bancs en bois de la veille. Les “proprios” sont moins sympas. Je ne sais pas s’ils avaient entendus parlé des exploits des irlandais, mais ils avaient la cargaisons de bière et n’ont pas arrêté d’en proposer. Pas de chances, les irlandais étaient KO. Le départ est à 9h, mais on attends des français retardataires jusqu’à 9h30 (il faut toujours qu’on se fasse remarquer… “j’ai honte pour la France”… comme j’ai déjà entendu de gens d’esprit dire…).
A 18h, nous sommes à Luang Prabang (en fait, pour l’histoire du Prabang/Phabang, c’est juste que l’Unesco préfère la seconde option alors on peut voir les deux)

Comment tomber au début de Pimai (Nouvel an Lao, ou fête de l’eau) et se taper une trentaine d’hostel complets, ou comment se rendre compte que le Laos n’est pas si bon marché, et ainsi faire un bon gros sous titre, pour votre plus grand plaisir Mesdames et Messieurs ?

“C’est marrant ça, pas de comité d’accueil à la sortie du bateau”. Et puis on été un paquet à sortir de ce bateau. Et on a été un paquet aussi à ne rien trouver, à faire toute les rues, tous les hostels… Oui Pimai, ca commence le 13 avril cette année. Oui à Pimai, à Luang prabang on double des prix déjà beaucoup plus élevés par rapport au reste du Laos, oui durant Pimai il faut avoir réservé, oui durant Pimai 30$ une chambre est considéré comme bon marché. Oui a pimai, on ne peut rien dire quand on a une chambre à 30$ où l’eau ne fonctionne pas (et qu’accessoirement on prend sa douche dans la pièce de vie des employés).
On a eu le temps de se rendre compte de tout ça.
Et puis bon, c’est pas comme si Luang Prabang était l’ancienne capitale royale, et que c’était un peu LE lieu reconnu pour fêter Pimai.
Après avoir trouvé un hôtel on peut commencer à faire la fête. Et puis c’est cher, mais la bouffe reste assez bon marché quand on va dans la rue (si on ne parle pas des crêpes, croissants, et autres pains au chocolat qui valent seulement 1€…oh les gars! on est au Laos, vous avez oublié?).
Et puis le lendemain, on déménage pour une chambre meilleur marché mais qui sent la m***(décidément), et le surlendemain pour une encore un petit peu moins chère mais juste bien (ah, enfin!)

Que faire à Luang Prabang pendant Pimaï?

Cette fête, c’est juste trop bien! Une bataille d’eau géante à laquelle tout le monde participe (oui tout le monde, les petites filles, les personnes âgées, les commerçants, les moines, les flics…). Certains ont des armes ultra perfectionnées, certains (comme moi) on ce qu’ils trouvent, une bouteille en plastique coupée en deux, un sot emprunté à un gamin qui passe. Ça part dans tous les sens, et sur n’importe qui. Pas étonnant qu’il n’y ait pas de pression dans les hôtels, toute l’eau est dans la rue (pour le coup, on est obligé de laisser ses principes écolos de côté… et puis l’eau est pas potable de toute façon, ça va comme excuse?).

A la base, c’est religieux, et je pense qu’il faut juste un peu arroser (en demandant la permission – ce qui a été le cas avec certaines personnes) pour souhaiter la bonne année. Mais là c’est du n’importe quoi. Il y a de la musique partout, on se prend parfois de la farine dessus, et de l’eau, de l’eau et encore de l’eau. Avec la chaleur qu’il fait à cette période, c’est un régal.

A Luang prabang, il y a aussi les temples à visiter et (et ce n’est pas très étonnant de la part de cette ville trop touristique) l’entrée est payante (environs 2€ à chaque fois). Alors là, ils peuvent se gratter. Depuis quand on paye l’entrée à temple? c’est pas une parc national, c’est un lieu religieux… Donc, soit on a évité, soit on a grugé et jeté un coup d’œil rapide à ces temples…

A Pimai, il y a des défilés, et l’élection de la miss. Nous avons regardé puis participé au défilé. Alors, rien n’est sur mais il me semble que le président était là à faire coucou au défilé (donc nous… sans prétention, je pense que c’est juste à nous qu’il faisait coucou, mais Ambre dit que c’est pas possible, il ne parle pas français. Je lui ai dit que ça avait aucun rapport mais bon… les femmes). Et si vous voulez savoir, il est plus petit qu’à la télé. Comment ça vous ne savez pas à quoi il ressemble? rhhhoo ça craint!
Donc, le défilé était bien, et arrosé une fois de plus (à l’eau, si vous suivez toujours. Quoi, je profite de la parenthèse pour dire qu’ils chiment bien les laos et qu’ils y vont souvent fort avec la beerlao justement).

Et d’ailleurs, j’oubliais, le matin du défilé! Comme vous le savez peut être, on aime beaucoup les animaux. Alors quand on voit qu’on peut faire du dos d’éléphant, on se dit que on aimerait bien aller serrer la trompe à nos potes les pachydermes. On fait plein d’agences pour arriver à trouver un prix correct (ai je encore besoin de préciser qu’il faut négocier sévère? Oui? Bon c’est la dernière fois alors : Il faut négocier sévère! Voilà, vous êtes content? Qu’est ce que je m’amuse bien avec ce clavier… si Ambre était pas en train de récupérer de la “nuit” dans le bus, elle aurait tout de suite mis le holà à cette article beaucoup trop long. Mais bon, elle dort donc tant pis pour vous). Il s’avère que c’est une espèce d’arnaque. On ne partage rien avec l’animal (et c’est bien dommage parce que j’avais plein de choses à lui demander), à part d’être sur son dos. Ça reste quand même super agréable de voir ces grosses bestioles déambuler (d’ailleurs si vous aussi vous aimez les éléphants, je vous conseille le livre les racines du ciel qui traite du sujet – et je profite, encore, de la parenthèse pour (re)parler du reportage the cove que nous avons eu l’occasion de voir lors d’un des trajets en bus. Il parle de la chasse aux dauphins au japon et c’est terrifiant. Comme toute information, c’est à prendre avec des pincettes, mais prenez là, c’est important), et on peut pas s’empêcher de vouloir leur faire un câlin. Ce n’est que le lendemain que nous avons trouvé l’agence “elephant village” qui, même si elle est plus chère, propose quelques chose de différent, mais c’est peut être aussi du pipeau (on a pas eu de retour).
On a quand même visité le parc environnant, et ce qu’on retient le plus c’est d’entendre les centaines araignées dévaler devant nos pieds (je savais qu’on aurait pas du mettre les tongues). Ça a beau avoir des pattes fines, ca fait un bruits impressionnant.

Et puis, depuis l’arrivée tout le monde nous parle des chûtes d’eau de Kuang Si qui sont à une heure de route de Luang Prabang. “Encore des chûtes…pfff, et puis il faut payer un tuk tuk…grrrr. On verra.” Et comme on avait chaud, et que le défilé était fini (finalement le président ne nous a pas invité à prendre un dernier verre), on s’est dit pourquoi pas? On trouve un type qui nous fait l’A/R pour 100 000Kips (ca fait 10 euros) pour les deux. On se dit que si on trouve deux autres personnes, ca devrait encore baisser. Bhin non! Il le fait à 200000 pour 4. Le sagouin! Alors on va en chercher un autre et descendons jusqu’à 140000 pour 4. C’est mieux! Nous partageons donc le tuk tuk avec deux français qui vivent en suisse. Avec les une heure de trajet, on a bien le temps de discuter.
En arrivant, c’est très animé. Il y a de la musique, à manger, de l’eau, pimai c’est partout (d’ailleurs on s’est bien fait arrosé sur le chemin). Et on voit que l’entrée au parc est de 20000 pour les non laos. Rhoo les vilains! Je la joue au bluff, et si ils me disent quelques chose, bhin j’ai un tête de lao non? Une fois que je suis passé, les autres suivent sans problème. Comme quoi, les quatre mecs postés devant l’entrée doivent avoir bien fêté pimai aussi.

Et c’est vrai que les chûtes sont belles. Ça ressemble un peu aux sources de l’huveaune mais en dix fois plus gros. Tout en haut une piscine naturelle surplombe la forêt, un peu plus loin un jacuzzi naturel. Super pour rafraichir.

Et en redescendant, on est refroidit. Car après le pique nique, les laos laissent tout sur place, une vrai décharge publique dans un lieu paradisiaque. De gros dégueulasses.
On loupe aussi de voir nos cousins les ours dont certains sont dans un enclos pour les préserver des braconniers (pour faire des substances médicinales, certains les éventrent vif pour prendre leur bile, les laissant ensuite souffrir et mourir à petit feu).

Comment partir de Luang Prabang?

Ça peut paraître simple comme ça, mais on s’y attache à cette petite ville. Pour en partir il faut soit prendre un bus à la station, soit un minibus dans l’une des nombreuses agences en ville. On choisit la solution station de bus. Et avant hier, quand nous étions censé partir, Ambre a commencé à se sentir mal. Après hésitations, et pile ou face (en tapant toujours sur le côté inverse de la tête du roi – on prend des pièces thaïlandaises, il n’y a que des billets au Laos- le contraire serait comme blasphémer), on décide de rester et de trainailler (on se fait un film que Francis m’avait filé lors de notre rencontre à Iguazu), et on fait bien parce que, comme pour clôturer Pimai, il se met à tomber des trombes d’eau, mais un truc impressionnant (on verra d’ailleurs les éboulements et arbres arrachés le lendemain). La ville aura d’ailleurs été privée d’électricité pendant 3 heures.
Donc le lendemain, rebelote. On fait le check-out, et on squatte la terrasse pendant tout l’après midi, et à 17h40, on décolle pour la station.

Tuktuk, billets, bus, station de bus, marche, hotel, et nous voilà à la fin de ce long article! Bravo, vous avez réussi à le lire jusqu’au bout.

Il ne me reste plus qu’à mettre les photos en ligne et ce sera parfait (je laisserai à Ambre le soin de corriger les phautent).

Vientiane, nous voilà!

  1. didouanouchka
    18 avril 2010 à 6 h 53 min

    Tiens! …Et, si nous allions faire un petit tour aux sources de l’Huveaune, ce soir?…

  2. Flo
    18 avril 2010 à 9 h 48 min

    Et ben elle a du boulot Ambre, pour corriger les fautes :-p

    Après m’être très rapidement renseigné, la viande de dauphin est très très peu consommée au Japon. Encore moins que la baleine qui n’est déjà pratiquement plus consommée de nos jours. Alors bon, tant que la pêche au dauphin est mesurée, pourquoi pas.

  3. 18 avril 2010 à 10 h 18 min

    Salaud! (pour les fautes)
    Double salaud, je reconnais bien le défenseur de la nature que tu ais (et ton envie permanente de te faire passer pour quelqu’un de froid…woou le vilain!). 200 000 dauphins par an, c’est quand même bien peu mesurée. Et puis c’est des dauphins!!! Alors même si il y a beaucoup de choses à dire sur ces animaux, c’est quand même pas des poulets.
    De toute façon, j’ai encore lu un article là dessus récemment, et s’ils vont arrêter(réduire en réalité) la distri, c’est à cause du mercure contenu dans le dauphin (l’homme fout le mercure dans l’eau, les poissons sont contaminés, les dauphins bouffent les poissons, l’homme bouffe le dauphin et s’empoissonne au mercure, la chaîne alimentaire quoi!)

  4. Flo
    18 avril 2010 à 13 h 56 min

    Mais je ne me fais pas passer pour quelqu’un de froid, je suis froid. Nuance. :-p

    Le chiffre de 200.000 dauphin n’est pas très parlant. Combien d’individus composent l’espèce ? A quel rythme se reproduisent-ils ? Ces deux informations sont nécessaire pour savoir si oui ou non il y a excès.

    Tout ce dont je peux parler c’est ce que je vois, et je vois que l’on ne consomme pas de dauphin au Japon. J’en ai jamais vu, ni à la vente ni au resto. Cela existe j’en suis convaincu, mais ça reste extrêmement rare.

    J’avoue que je n’aime pas trop l’hypocrisie inhérente aux discours “faut-pas-manger-ça-car-c’est-mal”. Personne ne s’émeut pour du fois gras, pourtant quand on voit les conditions d’élevage…

    Et pour aller plus loin, mon côté provocateur et iconoclaste me pousse à dire que je trouve l’élevage de bovin de nos jours plus préoccupante d’un point de vue écologique que la surpêche du thon rouge de Méditerranée par exemple. Mais ce n’est peut être pas l’endroit idéal pour exposer mon opinion. ^^’

  5. 18 avril 2010 à 14 h 31 min

    C’est pour ça que je parle de pincette. C’est aussi pour ça que j’ai pris l’exemple du poulet et pas du bovin.
    Et puis je vais exprès laisser ton opinion de sagouin froid que tu es, parce que justement il ne faut pas voir ça sous un seul angle.
    Un bon reportage pourrait facilement nous montrer un jour qu’il y a aujourd’hui un vrai génocide d’escargot, voir de salade verte.
    Cela dis, pour tout ce qui est statistiques concrète, regarde le reportage, ca vaut le coup. Et si personnes ne mange de dauphin au Japon (est ce autorisé ailleurs? ça je ne sais vraiment pas), pourquoi continuer le massacre? (mais on aura surement l’occasion de discuter de ça autour d’un verre – de bile d’ours?- un de ces 4)

    Pour changer de sujet, il y a une fête de l’eau au Japon?

  6. didouanouchka
    20 avril 2010 à 19 h 28 min

    … “foie gras”, “foie gras”… 😥 quoi Loïc ? Tu manges du foie gras avec des pincettes ?… :lol Ah non? T u préfères l’asado ??? Hi Hi Hi …Là, je vais me faire tuer !…Tant pis§ Crunch miam ! Miam ! C’est trop rigolo 😆

  7. Flo
    21 avril 2010 à 2 h 15 min

    J’ai oublié de répondre :-p
    Non, pas de fête de l’eau au Japon, mais c’est bientôt la fête des garçons, alors on commence à voir partout des cerfs-volants en forme de carpe !

  8. huguin jean-françois
    22 avril 2010 à 17 h 04 min

    salut les oursons je vous ai abandonné pendant quelques jours (expo à la foire de brignoles)et je trouve un écran rempli de merveilles bravo les oursons la plume s’affine!!!!!!!!
    Promis je ne vous quitte plus bisous jf

  9. coutaud
    23 avril 2010 à 8 h 51 min

    Et bien mon Loïc !!! tant de choses à raconter !! non c’est super, plein de détails ça me fais vivre d’un peu plus prêt votre aventure! j’espère que Ambre c’est remise de ses petits soucis de santé et qu’elle va mieux. Je vous embrasse fort, à plus les nounours !

  10. 23 avril 2010 à 12 h 23 min

    Merci pour les com’. On va essayer de profiter de la connexion pour faire un petit article (apparemment c’est ambre qui va s’y coller). C’est que c’est dur d’avoir une connexion quand on est sur une île paradisiaque :D.