Fini le Vietnam, entamée, l’Inde.

Pour rebondir sur ce tire choisi par Ambre, je dirais que c’est le Vietnam qui nous a entamé. Nous voulions faire un article qui serait dédié à ce pays, ses paysages magnifiques, ces gens…complexes… Mais aujourd’hui nous allons surtout nous concentrer sur l’arrivée en Inde.

Pour commencer, c’est une arrivée que nous avons beaucoup préparé, et nous avons suivi les precepts suivant :

  • Bien dormir les jours avant
  • Réserver un hôtel
  • Réserver un taxi pour aller à l’aéroport d’Hanoi, puis pour aller de l’aéroport de Delhi à l’hôtel
  • Avoir une carte ou un guide pour se repérer facilement

Dans la réalité, ca donne quelque chose comme ça:

  • Environs 14heures de sommeil sur les trois nuits qui précèdent le vol (dont 5 dans le train entre Lao cai et Hanoi)
  • Pas d’hôtel réservé
  • Bus local pour se rendre à l’aéroport, bus local pour se rendre dans la rue des hôtels (main bazaar)
  • Une carte gribouillée sur un papier

Mais no stress! Et après avoir entendu de tout sur l’inde et ses rabatteurs à la sortie de l’aéroport, on est vraiment surpris de ne voir personne, et d’être aidés pour trouvé le bus (rouge) qui va au centre ville pour 50 roupies (ils n’essayent même pas de nous arnaquer). A 22h, on est plutôt content que tout se passe aussi bien. Le premier contact avec les indiens est positif (on ne compte pas celui d’Ambre avec ces abrutis qui n’éteignent pas leur portable dans l’avion… on n’avait pas encore mis le pied sur le sol indien).

Le bus nous dépose à connaught place, et à partir de là nous marchons vers la rue des hôtels bon marché : main bazaar. Là, nous sommes dans le concret : des rues défoncées, un trafic en vrac, des gens par terre, des odeurs à tomber par terre, de la terre (et des épices) dans les narines, des vaches, des triporteurs, du bruits, des rues peu (voir pas) éclairées…
Quand on finit par trouver la nôtre (on a quand même fait un bon gros détour), on a encore des doutes. “Mais sur le plan, on dirait une grande rue… t’es sûre que c’est là?” Pas d’indication, alors on avance dans… peut on encore appeler ça une rue? C’est un chant de bataille, des caillasses partout, des maisons sans murs, même les motos ont du mal à passer. Et au fur et à mesure que nous avançons, la la terre battue devient plus plate, et on peut marcher sans avoir peur de tomber.

Deux français nous aident à trouver un hôtel plutôt sympathique. Ici le standard n’est vraiment pas celui du Vietnam. Pour dix euros, vous êtes déja bien heureux d’avoir quelque chose de propre.  A 23h, il fait encore 38°… mais il faut payer plus pour avoir la clim, on se contentera donc du ventilateur.

Au petit, ou plutôt grand matin (nous avons tenté de récupérer notre sommeil jusqu’à 12h), nous sommes éblouis par le soleil qui nous cuit directement mais surtout par l’animation d’une rue très colorée. Nous mangeons dans un boui-boui ou de petites mains cuivrées tappent sur de la patte: le naan, le pain indien, exquis! Le plat finit de nous cuir les joues.

Passons maitenant au choses sérieuses :  que va t’on faire en inde?

La réponse au prochain épisode.

  1. Flo
    23 mai 2010 à 3 h 12 min

    Main bazaar ! On a dormi au même endroit !
    Pas cher certes mais pas vraiment représentatif de l’Inde : c’est un endroit très “touristique” pour jeunes européens/américains en mal de sensation new age et de marijuana.

    Que faire à Delhi ? Ben déjà vous êtes à une ou deux heures de train d’Agra, là où il y a le Taj Mahal. Ensuite dans Delhi même, il y a le temple en forme de lotus au sud de la ville, le fort rouge (et son parc calme qui tranche avec l’étourdissante activité dans la rue), éventuellement le palais présidentiel, même si on ne peut pas voir grand chose. A noter une très large (et très clean !) avenue en face du palais, sur laquelle se trouve un arc de triomphe.

  2. didouanouchka
    23 mai 2010 à 6 h 21 min

    🙂